A propos de V pour victime

Notre attention est presque quotidiennement tournée vers une personne présentée comme étant une victime. La victime prend en effet une place de plus en plus visible dans nos sociétés, proche de la sacralisation, alors que son existence a quasiment été ignorée pendant vingt siècles tant il était craint son esprit de vengeance: V pour vendetta.

Dorénavant, elle n’est plus cachée, ni honteuse, mais au contraire souvent instrumentalisée à toutes sortes de fins, notamment politiques, parfois même érigée au rang de héros. La société choisit, sur des critères non juridiques relevant de l’émotion, qui elle veut reconnaître comme victime. On assiste à cet égard à une dissociation entre la “victime juridique” et la victime vue par la société.  V pour visible.

Ce blog est un moyen de tenter de communiquer autour du sujet de la victime mais également de la vulnérabilité car la personne vulnérable à un moment de sa vie est plus encline à devenir une victime. La communication autour de ce sujet complexe est délicate pour ne pas tomber dans l’excès de larmes ni l’excès alarmiste.

31 réflexions à propos de “ A propos de V pour victime ”

  1. Aline: ABUS DE VICTIMES DE VIOL ! Le viol est un CRIME sans mais. a dit:

    Je voudrais parler de la victime de viol et plus exactement de la manière dont est considérée une femme violée.

    Avant propos : il est heureux que le droit de la défense ait avancé ces dernières années, il est heureux que la Convention Européenne des Droits de L’Homme (et des Femmes) ait permis une avancée en matière de droits des accusés, le procès équitable comme on dit. Ce principe de procès équitable il faut absolument le sauvegarder et le garder. Et, aujourd’hui les attaques systématiques et de plus en plus nombreuses contre ce qu’on appelle la Justice semblent vouloir détruire ces acquis . Les français semblent oublier qu’il n’y a pas de réel séparation de pouvoirs entre la justice et l’exécutif. Nous n’avons pas la France de Montesquieu en la matière mais celle de Roussseau. La justice en France applique la LOI, les lois, la justice doit respecter le cadre de cette application et ce cadre a été introduit non par le juge mais par le législateur! Lorsque le législateur permet la requalification du viol (crime) en délit , le juge applique puisque la Loi le lui permet ! Il n’a rien inventé.

    Sur la victime de viol repose une présomption de culpabilité . Je suis pour la présomption d’innocence quand il s’agit de l’accusé . Pourquoi présumer une victime de viol coupable ? La victime est tuée dans sa chair, meurtrie, traumatisée, pourquoi n’aurait-elle pas droit de manière automatique à un avocat, à un suivi psychologique à une expertise judiciaire. Que le présumé auteur d’un crime soit assisté par un avocat c’est normal il risque sa liberté , mais pourquoi la victime de viol, de crime n’aurait pas ce même droit. Dans le droit français , le procureur ne défend pas la victime mais la société, le juge instruit à charge et à décharge (heureusement). Alors pourquoi autoriser un juge à requalifier un viol (CRIME) en délit ? Pourquoi le législateur permet –il cette fiction juridique ? Pourquoi la victime, et surtout la victime traumatisée qui n’a pas consentie à se faire violer et qui n’est pas en état de consentir à une proposition du juge (vous acceptez la requalification ?), ne pourrait pas bénéficier de l’assistance d’un avocat qui serait à même de faire respecter ses droit (ne dit-on pas que l’avocat est le dernier rempart contre l’arbitraire).
    Le juge n’est pas le défenseur de la victime…

    Alors restons sur le juridique et arrêtons de faire des victimes un gadget pour servir les envies des uns ou des autres ! A force de répéter que la Justice ne fait pas son travail, l’attention a été détournée des politiques qui sont responsables de ce manque de justice. En quoi est-ce que la justice serait responsable du non-respect des victimes ? Le juge, en principe avec discernement, applique la Loi. Mais à condition qu’il ait les moyens pour le faire. La loi comme les moyens qui lui sont donnés qui en est responsable ? C’est nous tous, cachés derrière le législateur ! N’est-ce pas cela la démocratie indirecte ? La balance de la justice doit trouver son équilibre entre la victime et l’accusé. A la société de comprendre que le RISQUE ZERO N’EXISTE PAS mais évitons de les multiplier (les risques) encore et encore… Arrêtons de penser le viol comme un crime minime , un crime si petit qu’il en devient un petit délit , arrêtons de faire des femmes violées des doubles victimes : victime par le violeur et victime par la justice ou plus précisément par la société. Oui on entend trop le mot « victime » mais rien ne change, on ne parle de la victime que pour accuser la « justice ». Dans les prochains mois nous entendrons encore plus le mot victime, mais écoutez bien en réalité c’est un moyen de détourner l’attention , de travailler sur l’émotion pour mieux gagner et faire d’autres victimes . Le mot victime est bien galvaudé par nos chers politiques et il ne l’a jamais été autant que depuis 2007 !
    10 % des femmes violées portent plainte. 3% font l’objet d’un procès. Qui va croire que 97% des victimes de viol sont des menteuses ?
    1% seulement de condamnation . 99% des violeurs présumés sont innocents ? Est-ce que 99% des présumés meurtriers sont libérés ? . Les victimes, laissez moi rire !! Pourquoi si peu de plaintes ? Sans doutes parce que les victimes de viol sont présumées coupables !! C’est à ma connaissance le seul crime où le coupable est innocentée par la société sans procès ! De manière automatique le violeur est lavée de son crime. Je ne me considère plus comme victime de viol, cet état là est passé. Je reste victime d’une requalification par un juge mais un juge autorisé par la société . Par vous tous. Moi je ne veux plus en être ! La peine de mort, n’était pas le « problème » d’un juge, c’était une question de société et la société de 1981 a autorisée le législateur à y mettre fin ! Alors, considérons que le VIOL EST UN CRIME n’ajoutons pas le mot « mais » après CRIME.

    • Je suis tout à fait d’accord pour dire que les médias instrumentalisent les victimes et desservent leur cause! Quand aux hommes et femmes politiques, ils utilisent des cas circonstanciels pour leur cause ce qui est négatif également. C’est pour cette raison que j’ai commencé ce blog, c’est pour tenter de communiquer autrement autour de ce sujet très grave. J’espère que je pourrais recevoir l’aide de personnes qui pourraient m’apporter leur témoignage. Car il y a une différence entre la véritable parole des 2 parties (victime et infracteur) et le ressenti des médias qui accusent tout le temps un système judiciaire qui, s’il est perfectible, a le mérite de fonctionner.
      Les victimes de viol sont maltraitées, je suis tout à fait d’accord. Je suis outrée par exemple de lire les réactions des gens sous un article de presse qui parle de viol (voir par exemple affaire DSK et la théorie du complot). Dans ce pays, certaines personnes pensent encore que porter un décolleté est une incitation au viol! C’est honteux! J’ai vécu plusieurs années en Suède, et il en faut beaucoup moins pour retenir la qualification de viol qu’en France. Et personne n’oserait faire un commentaire sur une fille en jupe courte là bas!

      Ce qui est d’autant plus compliqué en matière de viol c’est que la victime connait bien souvent son agresseur. Je sais que très peu de victimes osent même porter plainte.
      A ce propos, je trouve que l’arrêt rendu par la Cour d’appel Aix-en-Provence, Chambre 6 B, 3 Mai 2011, N° 2011/292 est dangereux.
      (“Elisabeth B. a obtenu du premier juge des dommages et intérêts à hauteur de
      10 000 euros sur le fondement de l’ article 1382 du code civil pour absence de relations sexuelles pendant plusieurs années. Jean G. conteste l’absence de relations sexuelles, considérant qu’elles se sont simplement espacées au fil du temps en raison de ses problèmes de santé et d’une fatigue chronique générée par ses horaires de travail. Il ressort toutefois des éléments de la cause que la quasi absence de relations sexuelles pendant plusieurs années, certes avec des reprises ponctuelles, a contribué à la dégradation des rapports entre époux. Il s ‘avère, en effet, que les attentes de l’épouse étaient légitimes dans la mesure où les rapports sexuels entre époux sont notamment l’expression de l’affection qu’ils se portent mutuellement, tandis qu’ils s’inscrivent dans la continuité les devoirs découlant du mariage. Il s’avère enfin que Jean G. ne justifie pas de problèmes de santé le mettant dans l’incapacité totale d’avoir des relations intimes avec son épouse. Il y a donc lieu de confirmer la décision du premier juge de ce chef”.)

      Non est-il fautif entre époux? Ou est la limite entre le rapport obligatoire et celui forcé?

      Après comme dans tout procès, ce qui est compliqué c’est d’apporter la preuve. En droit pénal, il faut que le crime ou le délit réponde exactement à la définition posée par l’article de loi. C’est parfois très compliqué de prouver un crime et le juge peut disqualifier ce qui a pour effet de condamner l’infracteur à une moindre peine effectivement! Quant à l’assistance d’un avocat. La victime a également le droit ´à l’aide juridictionnelle si elle n’a pas les moyens de payer.
      Merci pour votre commentaire et je suis navrée pour votre douleur

  2. Aline: ABUS DE VICTIMES DE VIOL ! Le viol est un CRIME sans mais. a dit:

    Je n’avais pas relevé ceci :

    « Dorénavant, elle n’est plus cachée, ni honteuse, »

    Vous avez tort, la victime de viol est toujours cachée, et toujours aussi honteuse. Le tout est de comprendre pourquoi est-ce que cette victime bien particulière doit supporter une double peine… En plus d’avoir été cassée, elle doit culpabiliser en silence. Celle-ci étant la victime idéale parce que non connue des autres. A croire que cela arrange la société . Cette société étant sourde et aveugle à tous les appels (associations, médecins, psychiatres …) à toutes les statistiques…

    Le comportement de la France (concernant le viol) me rappelle le "tiers-monde". Vous savez quand le pouvoir décide d’introduire une Loi pour interdire telle ou telle tradition. Il existe bel et bien ce texte, mais dans les faits, dans les compagnes éloignées du centre du pouvoir, les traditions honteuses perdurent et la Loi n’est toujours pas appliquée et pourtant la LOI est là . C’est le tiers monde la France quand il s’agit du viol.

    "J’ai vécu plusieurs années en Suède, et il en faut beaucoup moins pour retenir la qualification de viol qu’en France. "

    Il est là le problème. Pourquoi est-ce qu’en France si peu de condamnation ? Oui pour une infraction pénale il faut prouver l’élément matériel et l’élément intentionnel,les conditions sont stricts à juste titre.
    Dans quel autre crime il y a si peu de procès , puis de condamnation ? A ma connaissance c’est réservé au crime de viol! Les procès en Cour d’Assises se terminent rarement, voir exceptionnellement par un acquittement. Le viol est encore considéré comme un relation sexuelle tout juste un peu forcée. On commence par soupçonner la victime avant même de porter le regard sur l’auteur du viol. Dans quel autre crime soupçonne- on la victime d’abord ? Il y a en matière de viol une présomption de consentement. Est-ce que dans la tentative de meurtre il y a cette présomption qui pèse sur la victime ….

    Ce n’est pas un problème de lois ou de JUSTICE, c’est d’abord un problème de mentalité. La requalification ou correctionnalisation d’un crime n’aide pas à la prise de conscience : le viol n’a qu’un seul caractère et ce caractère est criminel. Je reste persuadée qu’abolir cette correctionnalisation aidera la "conscience collective" à ne considérer le viol que comme un CRIME et pas comme une relation sexuelle un peu hors norme. Le viol est tout sauf une relation sexuelle. C’est une effraction physique et psychique !

    Alors non le procès pour viol (quand il y a procès) n’est pas comme "tout procès". La correctionnalisation est « justifiée » par le manque de preuves. Ca c’est le côté officiel. Officieusement, un juge vous persuade que ça va être trop difficile pour vous de supporter la Cour d’Assise, que l’indemnisation est la même, que le jugement sera plus rapide etc, etc… Cette proposition est faite à une victime qui est en état de choc, cette victime n’est pas toujours assistée par un avocat. Parfois, elle est même seule au monde, face au juge, face à son violeur … Et le fait qu’il existe une aide juridictionnelle ce n’est pas suffisant. Vous croyez que « mon » juge m’a demandé si je voulais un avocat ? Et, s’il me l’avait proposé , c’est moi la victime, je pensais être protégée par Monsieur le juge, puisque ce Monsieur ne fait qu’appliquer la Loi ! Oui il applique la Loi puisque le législateur lui a donné ce choix !
    Le droit à un avocat n’est pas un droit « automatique » comme c’est le cas pour un accusé.

    C’est une mauvaise méthode que d’opposer les droits des victimes et les droit des accusés.

    La victime est sacralisée par les médias ? Peut être en apparence, mais combien de journalistes pondent des articles de fond sur les vrais problèmes. Sur le traitement réservés aux victimes de viols ? Je n’ai pas l’impression que le « sujet » viol soit une priorité .

    J’ai été une victime, je le suis peut être encore (je vous donnerai des nouvelles quand j’en aurais terminé avec mon psy) mais je ne suis pas dans ce cri aux loups qui consiste à demander toujours plus de répressions, de prisons, et pourquoi pas la peine de mort ! Il n’est pas là le souci. Combien de temps encore faut-il pour comprendre que la prison n’est pas la solution idéale. Elle a pourtant fait ses preuves non ? Je ne dis pas qu’il faut supprimer les prisons, dans ce système tel qu’il est fait c’est impossible. Mais il faut penser d’autres solutions ! A commencer par l’éducation des garçons dès le plus jeune âge, à soigner les victimes pour qu’elles ne deviennent pas à leurs tour des bourreaux. Pourquoi est ce que les psy sont présent après un casse dans une « épicerie » et que cette présence est inutile en cas de viol, d’agressions sexuelles. Il faudrait que la victime fasse cette demande ? Pourquoi cette victime là n’est pas traitée à égalité avec la victime présente dans l’épicerie ? On marche sur la tête.

    Tous les jours je lis la justice est pourrie, la juste ne fait rien, la justice dysfonctionne . La police et le premier d’entre eux (suivez mon regard) a monté la police, les citoyens contre la justice. On veut nous faire croire que nous sommes encore sous l’ancien régime et que les « parlements » sont contre le roi euh pardon contre le président ! Foutaise. La justice juge en fonction des lois et des moyens qu’on lui donne. Certains veulent revenir à l’époque du non droit pour les accusés. Pas de présomption d’innocence, pas d’appel (pauvre Patrick Dils), et la prison à vie. L’exemple des USA pourtant est parlant, peine de mort, prison à vie (réelle) et pourtant il y a victimes encore et toujours ? Alors on me répondra la récidive ? Soignez les au lieu de les relâcher ! La récidive , il y a quelques temps j’ai lu une histoire ahurissante. Un récidiviste avec une quinzaine de condamnations pour des délits mineurs. Il a été condamné (application de la loi sur la récidive) à un an de prison ferme pour avoir volé un sachet de bonbons à 2 euros. 1 ans ferme pour des bonbons. Moi je trouve que ça fait cher le bonbon. En revanche, personne ne se pose la question de savoir pourquoi ce type a pu accumulé 15 condamnations et persister…? On voit bien que la prison règle tous les problèmes !

    Certains grands avocats pénalistes ironise sur la victimisation de la société. Comment leur en vouloir quand tous les jours les français pensent que leur justice est nulle à la limite criminelle ! Sur le nombre de dysfonctionnement, combien y a-t-il de dossier traités, de non dysfonctionnements ? Quand une erreur médicale est commise , est ce que les citoyens hurlent contre tout le monde médical ? Non, le roi a réussi à monter le tiers état contre les parlements !

    S’agissant de la décision au visa de l’article 1382. Article qui stipule
    « Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. »

    Le juge a donc considéré que l’absence de relation sexuelle a causé un dommage à l’épouse. Cette absence de relation étant le fait du mari. Je pense que cette décision est techniquement valable . Que se serait-il passé si la femme avait été infidèle pour compenser l’absence de rapport avec son mari ? Elle en aurait payer les « frais » en cas de divorce. Techniquement il est donc « logique » pour un juge (d’un autre âge) de considérer que l’absence de relation sexuelle dans le cadre du mariage équivaut à un dommage. Ce n’est pas le non qui est condamné, c’est le non respect des obligations du mariage.

    La jurisprudence considère depuis longtemps
    « que le devoir de cohabitation implique l’obligation de consommer le mariage, une faute pouvant résulter de l’absence d’accomplissement de cette obligation, sauf justification par l’époux défaillant de raisons l’en empêchant, notamment son état de santé. »

    C’est cette jurisprudence ancienne, mère de toutes les suivantes aurait du être éliminer!

    Si ce couple n’était pas marié, la décision n’aurait pas été la même.

    Encore une ânerie, d’un côté la Loi qui considère le viol conjugal comme un VIOL , d’un autre côté, la jurisprudence persiste à dire que les rapports sexuelles pendant le mariage sont obligatoires. Lorsque le législateur a voté que le « rapport » non consenti était un viol, il aurait du casser cette jurisprudence en faisant un « clin d’œil » au juge ! Le juge, et à fortiori le juge « pénal » obéit au législateur !

    Il reste que le juge ne se prononce que sur l’absence de rapports ou leur quasi-absence (ce n’est pas rassurant, il s’immisce de plus en plus dans le lit conjugal) A aucun moment il n’est question des modalités ou de la qualité de ses relations. Ces derniers points ne l’intéresseront que s’il y a contrainte ou rapport forcé (autrement dit VIOL)

    Je suis désolée je vais dans tous les sens. C’est sans doute la confusion d’une ancienne victime consciente que la prison n’est pas une solution, pas la seule solution. Consciente que si les droits des accusés, qui risquent leur liberté, ne sont pas respectés on reprends le chemin de l’arbitraire ! Il faut aussi prendre conscience que les victimes de violences sexuelles, agressions, viols ne sont pas mieux considérées, nous serons figés dans un monde de barbares

    Et, ce n’est pas la multiplication des lois qui réglera cette injustice faite aux victimes des violeurs qui ne sont rien d’autres que des criminels !

    Messieurs les journalistes arrêter de mettre de l’huile sur le feu. Intéressez vous aux réalités du viol ! De la pédophilie, de l’inceste, des violences faites aux femmes et aux enfants ! Ne vous servez pas d’une victime comme porte drapeau !

    Messieurs les avocats pénalistes, cessez d’ironiser sur la victimisation de la société. Vous le savez ce n’est pas votre ironie qui empêchera certains politiques d’imaginer des lois de plus en plus répressives . Vous ne réussirez qu’à monter les « défenseurs » des victimes contre vous et contre votre défense.

    A tous ceux qui se sont déclarés à la fois défenseurs des victimes , juge et bourreaux des accusés, ne vous y trompez pas je ne vous dois rien, vous ne faites que lever le V de la vengeance , vous demandez la Justice mais c’est la votre pas la mienne.

    Pardonnez les fautes, les approximations etc., etc.. Bravo à ceux comprendront quelque chose à ce que je raconte.

  3. Aline: ABUS DE VICTIMES DE VIOL ! Le viol est un CRIME sans mais. a dit:

    Oui très peu de victimes portent plainte (environ 10%) parce que depuis des siècles on accuse les femmes violées : d’aguicher, de mal se comporter, de ne pas s’habiller correctement, d’avoir été là où elle ne devaient pas etc.etc.. En bref, on les accuses de ne pas être des saintes. Et, tout le monde sait que les saintes sont légions. En ce qui concerne le viol, la requalification permet aussi de désengorger les tribunaux, de décharger les juges. Un procès en correctionnel est beaucoup plus rapide qu’un procès en assise ! Alors non , la requalification en ce qui concerne le viol n’est pas toujours, loin de là , justifiée par le "manque de preuves". Un psychiatre , expert judiciaire me le disait encore tout à l’heure, c’est habituel, il n’était absolument pas surpris. Les arguments m’a t’il dit sont toujours les mêmes : 1/ le traitement du dossier, le procès aura lieu plus rapidement. 2/ Il vaut mieux des juges professionnels plutôt qu’un juré populaire. C’est bouclé, la victime a été violée puis trompée par le juge, lui même autorisé par ceux qui demandent le suffrage du peuple. En clair, nous sommes responsables du traitement que subissent les victimes de viol!

  4. La victime de viol est effectivement plus honteuse et cachée que les autres, mais moins qu’auparavant…. il y a heureusement des améliorations depuis le temps du droit de cuissage. Mais concernant le viol, il y a un problème de mentalités qu’il faut changer et je trouve le travail des féministes très important pour pointer les aberrations sexistes qui forgent la mentalité.
    La culpabilité en silence doit être un fardeau terrible à porter en même temps que la douleur du viol. Je vois déjà ce qu’une main au cul dans le métro peut susciter comme mal être pendant une journée entière, alors un viol, je n’ose même pas imaginer!
    L’histoire actuelle de Julian Assange et de son extradition vers la suède est symptomatique de la différence qu’il y a entre la vision que la Suède a du viol et les autres. Cette histoire, très peu relayée par les médias d’ailleurs, laisse pour le moment sur le carreau deux victimes présumées de viol. Et comme le Monsieur est célèbre, ces filles sont tout de suite accusées de vouloir lui nuire. Et là, dans l’idée, on revient au droit de cuissage des puissants!
    Je trouve cela très important d’éduquer les enfants sur le respect entre les sexes et de leur donner une éducation sexuelle. Je ne comprends pas pourquoi ces sujets ne sont pas enseignés, simplement! On traine vraiment une casserole catholique forte à ce niveau là. En cachant, on alimente des fantasmes. Du coup, beaucoup de jeunes pensent que le porno est la normalité, ce porno qui montre une domination masculine, un plaisir masculin et une soumission féminine!

    Je trouve votre témoignage très intéressant.Vous me permettait d’en publier des bouts sous la forme d’un article (que je soumettrait à votre appréciation avant bien entendu)? Je pense que votre parole est juste.

  5. Aline: ABUS DE VICTIMES DE VIOL ! Le viol est un CRIME sans mais. a dit:

    Le droit de cuissage n’est pas si loin. Je ne conteste pas qu’il y a eu des améliorations depuis que je suis passée devant le juge. Les avocats plus présents auprès des victimes, et, surtout les associations qui aident les victimes de leurs mieux. Il n’en reste pas moins que 10% seulement des victimes "dénoncent" leurs destructeurs ! Ce chiffre à lui seul est monstrueux ! Le viol "délit" existe toujours ! Je persiste : Tant que le viol sera considéré comme un crime mineur (notez la contradiction) ou pire jugé en tant que délit, nous n’aurons pas avancé! Non, les médias préfèrent parler des violeurs de mobylettes, des briseurs de vitrines, et surtout des banlieues! Ah de temps un temps « un fait divers » surtout si ce fait marque le dysfonctionnement de la justice ! Mais faire des articles de fond sur de véritables injustices, sur le sort qui est à fait à celles qui représentent plus de la moitié de l’humanité …

    Les Grecs et les Romains appelaient les autres peuples les barbares, simplement (je résume) parce que la langue des « barbares » n’était ni grecque ni romaine. Aujourd’hui, on peut reconnaître les barbares en fonction du traitement réservées aux femmes. La Suède est sortie de la barbarie. Pas la France !

    Savez-vous que nos chers politiques trouvent qu’il y a beaucoup trop d’enseignantes femmes et que c’est un "danger" pour nos chers petits garçons ? Déjà des recteurs ont reçu des petits mots leur enjoignant de faire attention à cette inégalité "femmes/hommes"!! Attention trop de femmes nuisent aux futurs hommes. Il n’y a pas que les barbus qui ont peur des femmes. Les « hommes » politiques français n’ont pas de leçons à donner sur ce point précis !! Le patriarcat a de très longs jours devant lui. certaines femmes ne sont pas en reste ! Consciemment ou pas , elles appuient cette réalité patriarcale . Savez-vous quelle est la pizza préféré de Nadine Morano ministre de la France ? « La pizza DSK à la béchamel !! » C’est à se tordre , n’est-ce pas ?

    Je ne sais pas si ma parole est juste (merci à vous) mais c’est la mienne et c’est à peu près tout ce qu’il me reste. Oui vous avez mon accord pour la publication. A bientôt.

  6. Cabinet Tollinchi a dit:

    Agissant aux intérêts de l’association « Libérez les Mademoiselles ! », Alexandre-Guillaume Tollinchi a déposé par devant le Conseil d’Etat une requête en annulation pour excès de pouvoir contre la circulaire ayant supprimé le terme « Mademoiselle ». La requête est en cours d’instruction.

    Vous pouvez la consulter intégralement ici :

    http://www.calameo.com/books/000104262bf9299149461

    • Pourquoi choisissez vous ce blog qui parle des victimes pour m’annoncer de manière triomphale que vous avez déposé une requête en annulation contre ladite circulaire?

  7. Cabinet Tollinchi a dit:

    Bonjour,

    Une information qui n’est pas triomphale, juste de l’information.

    Tout simplement parce que je suis une lectrice de votre blog et que vous avez évoqué la circulaire.

    S’agissant du droit des victimes, AG TOLLINCHI a commis un livre sur le sujet, préfacé par Cynthia SARDOU (http://livre.fnac.com/a4025013/Alexandre-Guillaume-Tollinchi-Madame), en traitant notamment de la récidive, de la politique pénitentiaire et des criminels sexuels.

  8. Vous êtes contre la suppression du terme Mademoiselle? Pourquoi?
    Je voudrais vous faire remarquer que ce blog n’est pas politique et que je ne veux pas de liens vers un livre pro un candidat ou un autre! Encore une fois, je ne vois pas le rapport avec le sujet principal du blog!

  9. Un joli poisson d’avril ! La femme meilleure ennemie d’elle même en voilà une belle illustration. Il n’est pas assez vendu votre livre ? Pas assez de clients? Vous savez sans doute que c’est la crise pour tout le monde… Bon créneau que vous avez trouvé là, le patriarcat va se précipiter … Bonne chance MADAME

  10. Cabinet Tollinchi a dit:

    En préalable Azhour, je ne suis pas mariée, je tiens donc à ce qu’on m’appelle Mademoiselle et non pas Madame, merci.

    V : Je vous ai répondu sur la question des victimes en justifiant notre engagement par la sortie du livre tout simplement parce que vous avez évoqué les victimes, objet de ce blog. La publicité faite par la FNAC est largement suffisante, ce n’est pas en allant sur un blog personnel qu’on fait de la publicité !

    S’agissant de la requête Mademoiselle, elle est apolitique et pour cause elle a été déposée par AG TOLLINCHI contre sa propre famille politique, mais il l’a fait au nom d’une association et d’un collectif d’Avocats.

    Les raisons de la requête, je cite le CP :
    "Communiqué de presse du 29 mars 2012

    Le 21 février dernier, le Gouvernement signait une circulaire impérative supprimant le terme “Mademoiselle” des formulaires et correspondances de l’administration.

    Cette circulaire a été prise sur l’insistance scandaleuse de Roselyne Bachelot. Celle-ci a usé de sa proximité avec le Premier ministre pour parvenir à ses fins, et servir la soupe aux féministes extrémistes.

    Au nom de la défense de la loi et des libertés des femmes, Alexandre-Guillaume Tollinchi a déposé par devant le Conseil d’Etat, aux intérêts d’une association, une requête aux fins d’annulation pour excès de pouvoir.

    Il n’y a pas de doute possible, cette requête sera jugée recevable par le Conseil d’Etat, conformément à une jurisprudence constante depuis 2002.

    Sur la forme, notre argumentation est simple.

    1/ Si la Constitution attribue un pouvoir hiérarchique à l’exécutif sur l’administration, il n’ appartient pour autant pas à ce dernier de dicter à celle-ci l’usage de la langue française. Par la loi, seule l’Académie française, personne morale de droit public, dispose de cette prérogative. L’exécutif a commis un excès de pouvoir.

    2/ L’exécutif n’a pas consulté pour avis le conseil supérieur de la langue française, ce qui constitue, avec l’absence de motivation en Droit, un vice sérieux de procédure.

    Sur le fond, notre argumentation est limpide.

    1/ Cette circulaire n’est en aucun cas indispensable au bon fonctionnement du service public. C’est ainsi également un détournement de pouvoir.

    2/ L’usage de ce terme par les Français dans le cadre de leurs relations avec l’administration relève d’une liberté constitutionnelle et fondamentale, la liberté d’expression. Cette circulaire y porte atteinte et viole donc la loi ainsi que la CESDH.

    3/ La non-consultation du conseil supérieur de la langue française constitue une violation d’un décret de 1989. Or, un décret est une norme supérieure aux circulaires.

    4/ Cette circulaire institue une présomption de mariage, ce qui porte atteinte au droit à la vie privée et familiale, consacré par la CESDH. Le terme Mademoiselle, c’est l’expression souveraine de la liberté d’une femme qui ne s’est pas engagée.

    5/ L’objet de la circulaire est illégal puisque l’exécutif était incompétent pour en connaître.

    6/ L’exécutif justifie cette circulaire d’une part par le fait que le terme “Mademoiselle” ne ferait pas partie de l’Etat civil et d’autre part par le fait que ce terme serait discriminatoire. Or, d’une part, justement, il s’agit d’une liberté de choix propre à un Etat démocratique. Et d’autre part, le droit est par essence et par définition discriminant, organisé en catégories. Ainsi, un couple non marié est discriminé fiscalement par rapport à un couple marié. En l’espèce, le terme “Mademoiselle” ne constitue pas une discrimination excessive et injustifiée. L’exécutif a donc commis une erreur de Droit.

    7/ L’exécutif réduit l’usage du terme “Mademoiselle” aux seules femmes non mariées. Or, il est aussi utilisé par les artistes (exemple : Catherine Deneuve), qui entendent le conserver, même mariées. L’exécutif a donc commis une erreur de fait.

    Nous dénonçons, pour conclure, le classement administratif de cette circulaire en “interprétative”. Par les termes “suppression, devra, éliminer”, son contenu révèle sa nature pleinement impérative. "

    • Pourquoi ne pas vous battre pour faire intégrer le terme damoiseau sur les documents administratifs? Moi je suis pour le fait qu’il y ait une case homme et une case femme … vos arguments juridiques sont certainement pertinents et je ne doute pas que le CE vous donne raison … cependant, je trouve cela dommage de revenir sur cette avancée!

  11. Cabinet Tollinchi a dit:

    Tout simplement parce que… le terme damoiseau n’est pas l’équivalent de "Mademoiselle". C’est cela qui nous agace, les associations extrémistes ont ait croire n’importe quoi avec le terme "damoiseau".

    Reprenons le dictionnaire de l’Académie française, qui a compétence pour réglementer la langue française, selon la loi.

    => Mademoiselle : n. f. (pl. Mesdemoiselles ; abréviation Mlle et, au pluriel, Mlles). XVe siècle. Composé de ma et de demoiselle.
    1. Titre qu’on donne (au présent, donc d’actualité, NDLR TOLLINCHI) à une jeune fille, ou à une femme célibataire. Mademoiselle Dupont. J’ai rencontré mademoiselle votre nièce. Bonjour mademoiselle. / Anciennt. Appellation de toute femme mariée qui n’était pas noble, et de toute femme noble qui n’était pas titrée. 2. HIST. Absolt. Titre donné à la fille aînée de Monsieur, frère du roi. La Grande Mademoiselle, la duchesse de Montpensier, fille de Gaston d’Orléans. On donnait aussi ce titre à la première princesse du sang, tant qu’elle n’était pas mariée. 3. Titre naguère donné aux actrices et danseuses de renom, même mariées. Mademoiselle Mars. 4. Appellation donnée autrefois à la gouvernante, à l’institutrice au service d’une famille. 5. S’emploie pour désigner la fille de la maison ou s’adresser à elle, dans des phrases formulées à la troisième personne du singulier. Mademoiselle est sortie. Titre célèbre : Mademoiselle de Maupin, de Théophile Gautier (1835).

    => Damoiseau : n. m. XIIe siècle. Du latin populaire *domnicellus, diminutif de domnus, pour dominus, « seigneur ». 1. HIST. Au Moyen Âge, jeune gentilhomme qui n’était pas encore armé chevalier. 2. Vieilli. Fam. et iron. Jeune homme qui fait le galant auprès des femmes.

    L’utilisation du terme "Damoiseau" était réservée, au Moyen Âge (contrairement à Mademoiselle toujours d’actualité, selon le dictionnaire de l’Académie) aux fils des seigneurs. Les seigneuries, heureusement vous en conviendrez, n’existent plus. L’utilisation moderne est réservée aux galants, et ne désigne donc pas un homme non marié.

    Mademoiselle c’est l’expression d’une femme libre mais l’utiliser ne signifie pas obligatoirement que cette femme ne soit pas mariée (cf. ancien usage pour les femmes non nobles qui n’avaient pas droit au "Madame"). Aujourd’hui, "Madame" pour toutes, c’est de surcroît une présomption de statut marital, donc une atteinte portée au respect de la vie privée et familiale. Et que dire encore des artistes (Catherine Deneuve et tant d’autres) qui se battent pour conserver "Mademoiselle" alors même que c’est d’usage ancien..

    Je pense qu’il faut nous laisser à nous les femmes la liberté de choix entre l’un et l’autre, n’imposer ni l’un ni l’autre. C’est cela la vraie égalité entre les hommes et les femmes, l’égalité d’être libres. Personne n’a qualité pour leur imposer un chemin donné, associations féministes comprises. Et cette liberté permet le respect de la vie familiale, puisque cela relève du consentement. La réponse ministérielle de 2006 ne disait d’ailleurs pas autre chose.

    Enfin, on nous dit que c’est discriminatoire mais tout est discriminatoire. Le droit discrimine par catégories (couple marié/célibataire ; jeune/vieux ; juge/avocat ; citoyen/étranger ; locataire/propriétaire). La langue française fait de même mais ce type de discrimination est justifiée et n’a rien d’excessif à nos yeux.

    C’est le propos d’AG TOLLINCHI. Voilà pourquoi c’est un faux débat. La vraie urgence, c’est la violence que vivent les femmes chaque jour.

    • Nous ne sommes pas d’accord mais chacun a le droit d’avoir ses opinions. Simplement, je vous rappelle que la liste des motifs discriminatoires est stricte et que les exemples que vous me donnez ne le sont pas. En revanche, le terme Mademoiselle peut induire une discrimination fondée sur la situation de famille….
      Pourquoi un homme serait-il monsieur dès le plus jeune âge et une femme devrait changer entre Mademoiselle, Madame, retour à Mademoiselle en cas de divorce … une violation du respect de la vie privée selon moi dans bien des cas. Pourquoi les femmes doivent-elles toujours souffrir de particularités avec lesquelles elles doivent composer? Depuis que je suis rentrée en France il y a un an, j’ai l’impression d’avoir régressée de plusieurs décennies et je trouve cela agaçant!

  12. Premier point Monsieur Tollinchi n’est surement pas apolitique , puisque vous tenez tellement à une définition, je crois savoir que quelqu’un d’apolitique est quelqu’un qui ne participe pas à la politique, qui est en dehors du « circuit » Monsieur Tollinchi est un cadre de l’UMP, dit « Sarko-féministe » Ah ah

    http://www.tollinchi2011.com/a-propos/

    L’argument qui consiste à dire que la circulaire porte atteinte à la vie privée.? C’est la distinction Mademoiselle/Madame qui portait une atteinte à la vie privée.; Je ne vois d’ailleurs pas en quoi la définition de l’académie Française est remise en cause. A ce qu’il me semble la circulaire n’interdit pas à l’Académie l’utilisation de Mademoiselle ainsi d’ailleurs qu’aux artistes et autres personnes qui tiennent à ce terme. La distinction par le statut marital n’aurait jamais du être faite ( c’est ça qui est contraire à l’article 8 de la CEDH) ou alors il aurait du l’être pour l’homme aussi. Avec le temps … Madame ne sera plus rattachée au statut marital puisque justement il n’y a plus de distinction entre une femme célibataire et une femme mariée. Et, enfin je vous rappelle que rien n’interdit aux artistes ou à toutes celles qui le veulent de se faire appeler Mademoiselle. La suppression du terme Mademoiselle dans les formulaires de l’Administration n’emporte pas suppression dans le dictionnaire et encore moins dans le langage courant. Je vous assure que depuis cette circulaire, j’ai été appelée Mademoiselle à plusieurs reprises et je ne me suis ni offusquée ni rappelé l’interdiction du terme Mademoiselle par une circulaire , il ne faut pas tout confondre. Vous savez Monsieur Tollinchi obtiendra peut- être gain de cause sur la forme (hiérarchie des normes) mais c’est une perte de temps. Il n’y aura plus de retour possible. Une loi viendra valider cette disparition de Mademoiselle des formulaires administratifs et ira peut-être plus loin jusqu’à supprimer ce terme des dictionnaire… Reculer pour mieux sauter. Monsieur Tollinchi va sans doute rendre service aux féministes dites extrémistes … Donnons nous rendez-vous ici :-)

    Bonne journée Mademoiselle

  13. Une précision sur la distinction Mademoiselle/Damoiseau. A l’origine , le terme Mademoiselle n’avait pas non plus la signification qu’il a aujourd’hui .Mademoiselle était un titre de noblesse , équivalent de Damoiseau pour les hommes.

    "selon le dictionnaire de l’Académie) aux fils des seigneurs. Les seigneuries, heureusement vous en conviendrez, n’existent plus. L’utilisation moderne est réservée aux galants, et ne désigne donc pas un homme non marié."

    Heureusement en effet les seigneuries n’existent plus. Mais elles ont, en quelque sorte, continuées à se propager pour les femmes et uniquement pour les femmes.;;; On peut retenir ce que l’on veut d’une définition surtout quand l’Académie, c’est bien connu, est un exemple de l’égalité homme/femme… Quoi qu’il en soit, beaucoup de choses ont existé et heureusement n’existent plus…

  14. Bonjour à vous,

    Je me permets de vous contacter au sujet d’un projet de plateforme interactive sur lequel je travaille et qui souhaite donner la parole à des victimes de viols. Ce site internet comprend le portrait de 5 femmes ainsi qu’un volet participatif qui se veut un espace libre, anonyme permettant à chacun de témoigner de sa propre histoire, que nous soyons victimes ou non.

    J’aimerais beaucoup vous contacter directement pour pouvoir discuter de ce projet avec vous, il me semble que votre blog correspond très bien au lieu de parole que nous souhaitons créer. Je suis en charge de la sélection des contenus sur cette plateforme, justement. Y a-t-il une adresse où je pourrais vous joindre?

    Merci beaucoup pour votre réponse,

    Cecilia.

  15. Alors Cabinet Tollinchi, qu’en pensez-vous de la décision du Conseil d’Etat… J’espère que vous viendrez au rendez-vous :)

  16. un rendez-vous qui ne se refuse pas! :)

  17. Ils vont attendre le 1er avril 2013 :)

  18. c’est pas une blague! ;)

  19. Et, non . Le 1er avril 2012 non plus et pourtant il a le poisson dans le dos !

  20. Cabinet Tollinchi à pris une tôle on dirait ! il serait pas un peu sexiste le féministe de chez sarko ?

  21. il aime se faire mâle!!!!!!!

  22. Ahaaha. Mâle b—-

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